Je rêve

De ne plus commencer l’écriture de mes textes pour Maag le mercredi à 15h30. 
D’une vie vue mer, de vives humeurs, de vivre aimée.   
Que le Covid n’existe pas, la Covid encore moins. Ou qu’il n’emporte que les violeurs, les tueurs et les radins.  
Et les roux.  
Que De Benoist est drôle et que les livreurs Laredoute livrent. 
Je rêve que j’arrête le comique de répétition. Cauchemar. 
Je rêve du discours de ma sœur aux Golden Globes et aux Oscar. Prémonitoire.  
Je rêve d’une maison avec un joli jardin, des hortensias et deux gros chiens.   
D’une énorme partouze avec plein de grosses teu. Non, rien. 

Je rêve d’un monde sans guerre, sans pollution, sans beaufs, sans morve, sans pièces de 1 centime, sans personne qui dit « fock », sans sexisme, sans cheveux à retirer de la crépine, sans cheveu coincé dans le trou de pine, je sais qu’on dit urètre mais c’est pour la rime, sans fenouil, sans filles à moustache, sans pauvres, sans puberté, sans pub Herta, sans cons, sans Nissan Cube, sans chagrins, sans pets, sans violence, sans araignées, sans Pataugas, sans boule dans le sein, sans saints dans le boule, sans menteurs, sans gothiques, sans gens qui jugent, sans tomber malade, sans tomber tout court, enfin si, c’est drôle, sans moches, sans chinois, ahah, sans ouvrages ampoulés, sans cartilage dans l’poulet. 

Je rêve d’un voyage pour tout mettre à l’arrêt et voir du vert.  
Ou d’un pack all inclusive à me dorer la raie et boire des verres.
Je rêve d’avoir une longue vie.
Et un Fendi.
Je rêve que mes parents ne meurent jamais.
In case of, je rêve de récupérer ta montre maman, celle de tes 45 ans.   
Je rêve d’un mariage dans un champ avec une belle robe, des guirlandes dans les arbres, des gens qui dansent, se soûlent et s’aiment.
Je rêve d’un amour qui fait du bien, à la tête, au corps et au cœur. 
Je rêve d’une histoire simple et sans pleurs.   
Je rêve d’être publiée.
D’être une bonne mère. 
D’être une mère bonne. 
Je rêve d’un autre monde, où toutes les femmes seraient rondes, où parfois même je serais blonde, où à 40 berges j’serais féconde. 
Je rêve d’un homme doux. 
Je rêve de son sourire qui ressemble à la mer, de son regard qui rassure ma mère. Je le rêve beau, fort, fragile et aimant. Chaud, hardcore, habile l’amant. Je rêve d’un prince, pro de l’égalité. Pas pince, dans la prodigalité.  
Je rêve de convaincre Romy que rien n’est plus important dans la vie que les rêves. Que rêver c’est croire en l’impossible.  
Je rêve de finir ce billet rapido parce que mon père a fait des moules à la plancha. Blaaaaa. 

« C’est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante. » a écrit Paulo Coelho.  

« Tendez-moi un peu de rêve 
J’ai plus le temps 
Sauvez-moi, ici je crève 
J’ai plus le cran » a chanté Vitaa.  

« Le rêve, le vrai, c’est de t’avoir à mes côtés. » m’a dit Tom Hardy.

Les haters diront ;
Dans ses rêves. 

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